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21.12.2007

On se retrouve l'Année prochaine

75fa2353a2766600092177cab766d221.jpegVoilà, le temps est venu pour moi de quitter Paris et ses tumultes après quelques nouvelles dont je vous ferais part à mon retour par l'intermédiaire de mon blog.

Merci aux lecteurs de plus en plus nombreux, aux contributeurs et contradicteurs sans lesquels ce blog n'aurait que peu d'intérêt.

Cette année a été riche à tout point de vue. Certains évènements passés ont malheureusement des conséquences plus ou moins négatives (je suis sûr que certain auront compris). Ceci dit rien n'est jamais définitif et il faut aussi savoir regarder l'avenir avec optimisme !

 Je sais, cela devient énigmatique mais ce qui importe d'abord aujourd'hui pour moi c'est d'aller me ressourcer en montagne et passer noël en famille.

 Je vous adresse mes meilleurs voeux de fin d'année et de très bonnes fêtes à tous

Bien cordialement à tous

Jean-Yves PINET

PS: je ne bloque pas les commentaires durant mon absence et ne pourrait donc pas modérer si des propos racistes, homophobes et injurieux paraissent. Je le ferai dès mon retour si nécessaire. La démocratie c'est aussi le respect. Cette espace de liberté vous donne aussi la parole, respectez le - par avance merci

20.12.2007

Favoritisme ?

Les médecins libéraux viennent d’obtenir le paiement de l’astreinte du samedi après midi au même niveau que l’astreinte de nuit, un accord avec la sécurité sociale ayant été trouvé.

 

Depuis plus de 10 ans, les médecins libéraux obtiennent des revalorisations de leurs honoraires et autres avantages quand les autres professions de santé se retrouvent parfois sacrifiées sur l’autel de la politique comptable de santé.

 

C’est le cas des infirmiers et infirmières libérales, dont chacun vante les mérites et trouve naturellement qu’ils sont si peu nombreux. Qui d’ailleurs n’a pas eu de difficulté pour trouver une infirmière pour se faire faire une piqûre où un autre acte prescrit par son médecin !

 

Et pourtant, cette spécialité paramédicale est toujours soumise au quota et doit reverser une grande partie de ce qu’elle gagne à la sécurité sociale une fois le quota atteint.

 

Cette spécialité attend aussi une revalorisation de certains actes et des frais de déplacement, sans compter une vraie reconnaissance par les autorités de santé.

 

Mais voilà, les infirmiers et infirmières n’ont pas de syndicat professionnel comme c’est le cas pour les médecins. Et c’est là la principale cause du désintérêt pour cette profession.

 

C’est vrai qu’en France, on ne reconnaît quelqu’un qu’a la puissance de son syndicat !

Alors que tout le monde se serre la ceinture dans les domaines de la santé, que l’on a inventé les franchises médicales, qui de mon point de vue ne régleront rien, je trouve quelque peu indécent pour ne pas dire inadmissible ce nouvel accord avec les médecins libéraux.

18.12.2007

Bertrand Delanoë responsable de licenciement

Le nouveau règlement sur la publicité qui va être, sauf surprise de dernière minute, adopté aujourd’hui au conseil de Paris, aura des conséquences sur l’emploi, irrémédiablement.

 

Limiter les énormes panneaux de pub est louable et utile, mais ce plan contre la pub va bien plus loin en interdisant le micro affichage, celui que l’on trouve sur les portes et vitrines de nos commerçants.

 

Or sur ce créneau, les sociétés qui emploient des salariés dont le secteur est Paris n’auront d’autresu_ choix que de mettre fin à certains contrats de travail.

 

Sacré cadeau de Noël que le Maire de Paris et ses alliés vert font à plusieurs salariés, eux qui n’ont de cesse de critiquer la droite en matière économique et de nous accuser de casse sociale.

 

Avec les mesures extrêmes prises dans ce plan, c’est bien la gauche qui sera responsable de casse sociale pour quel résultat ? Ce n’est pas en supprimant cette micro publicité que cela va changer la vue dans notre ville.

 

Alors que les grands de l’affichage auront les moyens de supporter ces nouvelles contraintes, ceux qui travaillent sur ce micro affichage n’ont pas d’autres alternatives.

 

Ce plan n’est motivé que par l’idéologie des verts relayés par le maire de Paris. Une ineptie de plus et après cela la gauche fait une conférence sur le marché ! bravo pour la démagogie

17.12.2007

La super cagnotte de Delanoë

Près de 900 millions d’euros (près de 6 milliards de francs), c’est ce que devrait encaisser la ville en droit de mutation.

 

Ces droits sont issus des transactions immobilières signées dans la capitale et sont aussi en relation avec le prix de vente du mètre carré à Paris.

 

C’est vrai qu’avec une telle cagnotte, on peut sans aucun problème afficher un bilan financier qui va faire des  envieux parmi les maires de France.

 

Mais à quoi va donc être affectée cette cagnotte ? Si l’on en juge par les déclarations des communistes, du MRC et des verts, et bien pas beaucoup à l’aide au logement où à la construction de HLM. Cette somme est ventilée sur plusieurs postes.

 

Le maire de Paris s’est souvent plaint de la flambée des prix mais se plaint-il de cette cagnotte ? Bien sûr que non, trop content de ces rentrées inespérées qui lui permettent aussi  de ne pas augmenter les impôts ; en période électorale, voilà une bonne affaire.

 

Je ne reproche pas au Maire de Paris d’avoir à son budget cette somme importante, car il n’y est pour rien, c’est inscrit dans la loi fiscale, mais c’est son utilisation et le double langage qui est critiquable.

 

On ne peut pas sans cesse s’insurger contre la hausse des prix de la pierre et la spéculation immobilière et empocher cette somme sans la réaffecter entièrement au logement. C’est cela qui est critiquable. Mais je fais confiance aux jeunes socialistes pour nous expliquer que Bertrand Delanoë a raison et qu’il est génial dans l’utilisation de cette somme.

 

En attendant, plus de 100 000 demandes souffrent dans les fichiers de la ville, de plus en plus de parisiens pourraient prétendre à un logement social au regard des prix et pourtant si peu de constructions….

 

Je ne sais pas si la droite peut faire mieux sur un sujet aussi difficile mais favoriser l’accession à la propriété plutôt que de promettre un logement social à tous me parait plus raisonnable et un meilleur investissement sur l’avenir.

 

 

 

Windows Vista

Il y a un an c’était le lancement du nouveau logiciel d’exploitation de Microsoft, Vista.

 

Un an après, qu’en est-il de cette nouvelle version ?

 

Impossible d’y échapper en achetant un PC car il équipe l’ensemble des ordinateurs vendus aujourd’hui, mais ce logiciel ne fait pas l’unanimité.

 

Pour l’utiliser sur l’un des ordinateurs de la famille, j’avoue préférer XP sans aucun problème.

 

Entre les incompatibilités, les demandes d’autorisations à chaque autorisation, des fenêtres pas si convivial, bref, je me pose la question de retirer Vista et de réinstaller XP.

 

Les entreprises peinent à prendre ce logiciel, et si le chiffre de particuliers utilisant Vista est important, c’est uniquement parce qu’ils n’ont pas le choix du système d’exploitation à l’achat.

 

Mais des constructeurs font machine arrière, comme DELL , qui réinstalle XP sur des PC neufs.

 

La première bougie de Vista a donc un goût de raté et il va falloir que les ingénieurs de Seattle continuent à plancher sur leur bébé car il est loin de marcher tout seul…..

16.12.2007

Mais où va le PSG ?

d6d557f81d07f24c21ea31ed4652c536.jpegParis en Ligue 2 ? c’est bien ce qui se profile à l’horizon après cette sixième défaite au parc hier soir contre Toulouse, défaite qui encore une fois est du à des erreurs de débutant et un but gag…

 

Je suis sur que si l’on prenait des minimes d’un club de notre ville il ferait mieux que ces joueurs payé des fortunes et qui ne sont même pas capables de jouer correctement ensemble.

 

Paris ne mérite pas avec une telle équipe de continuer à jouer en Ligue 1 et une petite cure en Ligue 2 serait peut être salutaire.

 

En tout cas, une chose est sure. Si Paul Le Guen n’arrive à rien avec cette équipe c’est bien qu’il faut en changer et de manière radicale…

 

Cette saison va être un calvaire pour tous…

14.12.2007

Paris libre a vécu

559303e258de4a19eafc8e99115d254f.jpgLe 27 septembre dernier, sous le titre « Réaction » je publiais une note sur la création du groupe Paris Libre au conseil de Paris, groupe auquel venait d’adhérer Dominique Baud.

Je m’étonnais à l’époque de se rapprochement entre celle que j’ai suivi pendant 6 ans et René Galy-Dejean qu’elle avait critiqué, à juste titre, pendant de nombreuses années.

Il semble bien que le vrai visage de René Galy-Dejean soit réapparu au grand jour et que celui qui précisait qu’il ne conduirait pas de liste dissidente change d’avis pour encore et toujours être celui qui décide de tout.

Dans une note publiée hier soir sur son blog annonce qu’elle démissionne de Paris Libre.

Pour pouvoir être un groupe au conseil de Paris et avoir les moyens qui vont avec, il faut être au minimum 5. Ils ne sont maintenant plus que 4 et donc ce groupe aura vécu…..

René Galy-Dejean n’a pas changé et veux toujours tout décider seul. C’est d’ailleurs cela qui a abouti à la plupart des tensions dans cet arrondissement à droite. On l’a constaté à de nombreux conseils d’arrondissement. D’après le communiqué de Dominique Baud, c’est bien cela aussi qui semble être à l’origine de cette décision.

 

88d62662bb73d681af98ec2b867e43b6.jpegMoins de 4 mois d’existence au conseil de Paris, cela restera probablement dans l’histoire de notre ville comme l’existence la plus courte d’un groupe politique. Au moins en cela on se souviendra de Paris Libre…………

12.12.2007

Les classes moyennes paupérisées

C’est la conclusion d’une étude du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) qui pointe du doigt le logement comme principal responsable de cette paupérisation.

 

Et c’est vrai que le logement pèse de plus en plus lourd sur le budget des français et que les plus bas revenus comme les intermédiaires sont de plus en plus touchés.

 

Le creusement entre classes moyennes, qui représentent 60% des ménages, et haut revenu est lui aussi de plus en plus élevé et il n’est pas besoin de reparler des montant de rémunération des patrons de grandes entreprises et des sommes parfois hallucinantes des parachutes dorés pour comprendre ce creusement.

 

En revanche, ce qui est incompréhensible dans l’étude du CREDOC, qui se base sur les études de l’INSEE (et vous savez ici ce que j’en pense de l’INSEE), c’est que le qualificatif de classe moyenne commence à 900 euros de revenu net par mois.

 

Pour ma part, je ne considère pas que l’on puisse parler de classe moyenne en gagnant cette somme, avec le coût de la vie d’aujourd’hui.

 

L’INSSE classe les personnes gagnant plus de 5000 euros par mois comme des riches. Là encore, je ne considère pas ces français comme riche.

 

Nous avons un réel problème avec l’institut de la statistique et le classement de nos catégories sociales. Rien n’a évolué depuis si longtemps dans ces belles institutions qui font pourtant la pluie et le beau temps car c’est sur leurs indices que tout le monde se cale et l’indice du coût de la vie en est l’exemple le plus criant (d’après l’INSEE, il n’y a pas eu d’augmentation au passage à l’euro !).

 

Pour finir, les classes moyennes sont le socle de notre démocratie. Si elle vacillent, alors tout est possible et surtout le pire pour notre société.

L'étude du CREDOC.pdf

11.12.2007

Le conseil d'état contre le peuple français ?

Un jugement du conseil d’état vient d’annuler l’arrêté du 29 décembre 2005 qui limite la hausse du prix du gaz en France.

 

Saisie par le fournisseur privé POWEO, qui peine à trouver des clients depuis la libéralisation du marché de l’énergie, la haute autorité considère que le tarif du gaz a été fixé à un niveau trop bas !

 

A croire que les sages du conseil d’état ont oublié que la préoccupation première des français, c’est le pouvoir d’achat, et aussi que dans une démocratie, l’état c’est nous et qu’en désavouant ainsi un arrêté bon pour le peuple français, c’est un acte contre ce même peuple qu’ils viennent de faire !

 

08.12.2007

Redonnons du lustre à Paris

C'est le titre de l'excellente tribune publiée ce jour dans le Figaro par mon amie Agnes de Fressenel, Adjointe au Maire du 15ème. Une tribune que je ne peux qu'approuver à plus d'un titre.

Redonnons du lustre à Paris

Par Agnès de Fressenel, élue UMP du XVe arrondissement.e5e50fe43105717fc13bc1053beee2ba.jpeg

 Paris devient une ville musée, qui se momifie peu à peu dans l’autocélébration de son passé au lieu de se construire un futur. Si l’on n’y prend garde, Paris ne sera bientôt plus qu’un «souvenir de Paris» pour touristes pressés.
Les élections municipales de 2008 doivent être l’occasion d’une «rupture» prolongeant celle que les Français ont plébiscitée lors de l’élection présidentielle. La gestion et les propositions de Bertrand Delanoë, quels qu’en soient les mérites, parfois le brio, ne sont pas à la hauteur des enjeux.
Longtemps capitale mondiale de la culture, des arts et des sciences, sans parler de la mode ou de la gastronomie, Paris est en voie de marginalisation face à Londres, Berlin, New York ou Tokyo. Les causes en sont multiples et il serait, bien entendu, absurde d’en rendre seuls responsables le maire et son équipe. Reste que ce n’est pas avec Paris-plage ou les Nuits blanches qu’ils vont lui rendre son rang ! Il est incroyable que si peu soit fait pour attirer durablement en résidence les grands créateurs, penseurs, savants ou entrepreneurs internationaux, dans le cadre de grands projets. Ce serait l’occasion de favoriser des échanges et des créations pérennes avec nos meilleurs esprits, d’intégrer des groupes d’étudiants à la réalisation de ces initiatives exemplaires et, par des manifestations grand public, d’ouvrir davantage les citoyens à ce bouillonnement de perspectives nouvelles.
Mais Paris était aussi un symbole internationalement reconnu de qualité de la vie quotidienne, de l’art de vivre et d’une convivialité pleine de charme et de cœur. Des gens de toute classe et de toute origine partageaient la vie de quartiers animés, autour de nombreux commerces de proximité qui favorisaient la cordialité.
Qu’en reste-t-il ? Certains de ces quartiers sont devenus des sortes de galeries marchandes à ciel ouvert ; quelques-uns se transforment en citées résidentielles cossues et assoupies ; d’autres tendent à devenir des ghettos. Force est de constater que la municipalité n’a pas de politique coordonnée d’envergure pour susciter de nouvelles formes de proximité, de vraies dynamiques de quartier et favoriser la mixité sociale. Et ce ne sont pas les «zones piétonnières», par lesquelles on maquille quelques rues de la capitale en «Disneyland» historiques, qui vont suffire à changer la donne : ici encore, le gadget tient lieu de solution !
Bertrand Delanöe n’ignore pas, bien sûr, les défis les plus radicaux auxquels Paris est aujourd’hui confronté : mais sa conception de la politique, à l’ancienne, lui fait préférer les actions symboliques aux projets d’ensemble.
L’enfer est pavé de bonnes intentions : de même que le maire de Paris et les siens favorisent la pollution au nom de l’écologie, ils rapetissent Paris par des manifestations sans lendemain quand il faudrait, au contraire, féconder à long terme la vie culturelle, la dynamique sociale, l’attractivité internationale de la capitale par une action volontariste, imaginative et continue.
Nous devons tourner la page de cette politique au coup par coup, pour porter avec cohérence une vision ambitieuse : c’est la condition de la renaissance de Paris, et c’est la perspective dans laquelle Françoise de Panafieu et Philippe Goujon, président de l’UMP à Paris, s’inscrivent.
Pour que la ville lumière s’éveille, il faut d’abord sortir du « sommeil dogmatique » et des rêves médiatiques de ses édiles actuels : on ne bâtit pas une grande capitale avec des confettis !

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