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31.01.2008
Il tue un enfant et réclame 20 000 euros à ses parents
Cela se passe en Espagne. En août 2004, un chauffard renverse un jeune cycliste de 17 ans et le tue sur le coup.
Les experts évalueront la vitesse entre 165 et 182 km/h, sur une route limitée à 90 et le corps de l’adolescent sera retrouvé 107 mètres après l’impact.
Une affaire sordide et terrible comme nos route peuvent malheureusement en connaître, mais cela ne s’arrête pas là.
Le chauffeur de l’Audi a poursuivi les parents du jeune homme car il réclame 20 000 euros pour les frais de réparation de son véhicule. Un geste qui a déclenché une campagne contre lui en Espagne.
A l’audience, son avocat a finalement annoncé que son client renonçait à poursuivre les parents.
Autres faits terribles dans cette affaire, le chauffard n’a toujours pas été poursuivi car il semble que la justice espagnole estime qu’il n’a commis aucune faute criminelle.
En Espagne aussi, il faudrait une réforme de la justice !
De tel comportement me motive encore plus dans mon engagement pour la sécurité routière, la vraie, pas celle uniquement de mettre des radars partout. Dans notre 15ème aussi, il reste pas mal à faire !
07:49 Publié dans Monde, Sécurité routière | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité routière, chauffard, Rue89, internet, médias
29.01.2008
Mon dernier conseil de la mandature
C’est avec un peu de vague à l’âme que j’ai participé hier à mon dernier conseil de la mandature 2001-2008.
7 années de mandat, avec 11 conseils par an, les conseils de quartier et bien sur l’ensemble du travail d’élu que je me suis efforcé de remplir avec toujours la même ardeur. 
7 années, c’est à la fois long et si court car on se reproche forcément de ne pas avoir fait assez, tant de dossier en suspend que l’on aurait aimé voir terminer. D’autres le feront car comme je l’ai indiqué dans une note précédente, je n’ai pas été reconduit sur la liste UMP et n’irai pas pour autant sur une liste dissidente.
Contrairement à Alain Destrem, qui dans une interview récente préfère oublier cette mandature, je n’ai pas envie d’oublier ce qui a été fait, même dans la difficulté car il est vrai que nous n’avons pas tous travaillé dans le même sens. L’union raté après le deuxième tour des municipales de 2001 dont le maire sortant a la plus grande responsabilité n’a pas permis d’avoir une équipe soudé qui avance dans le même sens.
Ma dernière intervention publique aura eu pour but de dénoncer l’attitude du trésor public envers la caisse des écoles et son peu d’entrain à recouvrir les créances mais si persuasive pour forcer la main au comité de gestion de la caisse afin de faire effacer près de 43 000 euros.
Après mon intervention, j’ai eu droit au sarcasme de Madame Michèle Descroix, l’adjointe aux affaires scolaires qui a présidé la caisse pendant 7 ans. Je n’en attendais pas moins d’elle alors même qu’elle est incapable de lire un bilan et d’expliquer aux administrateurs de cette caisse le béaba de la comptabilité publique. Combien de réunion où l’adjointe devenait agressive dans ses réponses uniquement parce qu’elle était incapable de répondre correctement aux questions simples des administrateurs. Il y aurait de quoi écrire plus d’un chapitre sur cette adjointe fermée au dialogue….Mais à quelques semaines de sa retraite politique, je n’irai pas plus loin.
Mais ce dernier conseil m’a laissé « sur ma faim » ! En effet, le maire a fait comme si de rien n’était, avec juste cette phrase : « je souhaite que vous soyez nombreux à revenir au prochain conseil ».
Un rappel du nombre de délibérations, du nombre de conseils, des heures de discussions et que sais je encore aurait été sympathique après 7 années de mandat et finir avec un verre de l’amitié avant la campagne officiel, cela aurait eu du panache ! Mais je suis sûrement en décalage avec la politique du maire du 15ème.
07:00 Publié dans 15ème, info du jour, Politique Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil d'arrondissement, mairie du 15ème
28.01.2008
Madame de Sarnez veut s’occuper des classes moyennes ?
Comme à chaque élection, tout le monde veut s’occuper des classes moyennes mais finalement personnes ne fait quoi que ce soit. Madame de Sarnez n’échappe donc pas à cette règle.
Ce n’est pas une critique, quoi que, mais un véritable constat. Les classes moyennes sont celles qui font tourner la machine France par leurs travails, leurs consommations mais sont toujours les grandes oubliés des grandes réformes politiques.
Gagnant trop pour toucher des aides (et cela n’est pas une fin en soit) et trop peu pour vivre très aisément, elles financent une grande partie du budget de l’état par les impôts et taxes diverses.
Et puis parler des classes moyennes cela veut dire quoi ? A partir de combien par mois fait-on parti de la classe moyenne ? A partir de combien par mois s’arrête la classe moyenne ?
Arrêtons donc de vouloir sans cesse s’occuper des classes moyennes aux moments des élections. Il faut le faire un point c’est tout et pas forcément en inventant une nouvelle aide mais en arrêtant de la ponctionner dès que l’on a besoin de trouver de l’argent !
Mais c'est vrai qu'il faut bien que le Modem trouve quelque chose à dire......
Source: Article de 20 minutes09:00 Publié dans info du jour, Politique Paris, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipale à Paris, UMP, PS, MODEM, PC, LES VERTS
27.01.2008
Je paye l’ISF mais je touche aussi le RMI !
C’est l’histoire invraisemblable qui a été jugée la semaine dernière par le tribunal correctionnel de Nanterre.
Pendant 6 ans, la riche héritière d’une grande fortune de France a touché le RMI alors qu’elle ne rentre nullement dans la catégorie des personnes à difficultés et surtout dans les personnes à réinsérer.
Condamnée à 8 mois de prison avec sursis et 25 000 euros d’amendes, elle a décidé de faire appel de cette décision, comme le lui permet la loi.
En revanche, je trouve très curieux que le conseil général des hauts de seine qui est la principale victime car c’est lui qui finance le RMI ne se soit pas porté partie civile dans cette affaire.
Monsieur Devedjian, il ne faut pas que vous laissiez croire qu’il existe une justice pour les faible et une pour les forts….le moyen age est loin et ce n’est pas parce que l’on s’appelle Pinault-Valencienne que l’on a droit à un traitement de faveur lorsque l’on fraude le système de solidarité de notre république.
08:20 Publié dans économie, info du jour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2008
Comment est-ce possible ?
La Société Générale, l’une des trois premières banques françaises, a révélé avoir perdu 7 milliards d'euros, dont près de 5 milliards de pertes provoquées par un de ses traders dans la fraude la plus colossale de l'histoire de la finance mondiale. Cette perte est intervenue après des positions de plus de 50 milliards d’euros.
Mais comment cela est possible ? Où sont les contrôles mis en place après l’affaire de la Barings ?
Il est difficile de faire admettre aux clients et aux petits porteurs qu’une personne seule peut être responsable d’une fraude de cette importance.
Les actionnaires de cette banque verront leurs investissements mis à mal car comment les marchés pourront faire confiance à cette société lors de l’augmentation de capital de que veut faire le PDG, Daniel Bouton.
Malgré les 6,9 milliards perdus, la banque a annoncé un bénéfice net en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros. Mais la chute est spectaculaire par rapport au résultat net de 5,221 milliards en 2006. Elle devient donc encore plus « opéable » et aura bien du mal à résister à une offre hostile car les actionnaires risquent de vendre massivement à celui qui rachète pour récupérer un peu des pertes.
Pour faire face à la situation, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros.
06:50 Publié dans économie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2008
Pour mieux comprendre l'élection municipale
A 44 jours du premier tour des élections municipales.
Au détour de certaines discussion, je me rend compte que certains ont encore de l’incompréhension dans le mode de scrutin et la différence entre Paris et les autres communes de France.
Voici donc, en quelques paragraphes un état des lieu pour mieux comprendre notre vie municipale française.
Le pays des 36 000 communes. La France compte 36 783 communes, dont 214 outre-mer contre.13 000 en Allemagne et environ 8000 en Italie et en Espagne. Un record en Europe
Une majorité de villes et de villages. On dénombre dans l'Hexagone 21 000 villages de moins de 500 habitants et 6 700 communes de 500 à 1 000 habitants. Quelque 7 900 municipalités ont de 1 000 à 10 000 habitants, 760 de 10 000 à 50 000 habitants et 107 et de 50 000 à 300 000 habitants. Seules cinq communes Paris, Marseille, Lyon, Toulouse et Nice dépassent 300 000 âmes.
Le conseil municipal, parlement de la commune. Les habitants de la commune élisent tous les six ans le conseil municipal, qui désigne en son sein le maire et ses adjoints. Le maire est donc élu au suffrage indirect. Le nombre de conseillers municipaux, compris entre 9 et 69 (sauf pour Paris, Marseille et Lyon), dépend de la taille de la commune. La France compte environ 500 000 conseillers municipaux. Les séances du conseil municipal sont publiques.
Le maire, premier magistrat de la ville. Détenteur du pouvoir exécutif de la commune depuis 1884, affranchi de la tutelle du préfet depuis 1982, le maire prépare les délibérations du conseil municipal et applique ses décisions. Il dirige l'administration communale et peut déléguer certaines de ses compétences à ses adjoints. Le maire dispose de pouvoirs de police pour assurer l'ordre public sauf à Paris et exerce des fonctions d'état civil.
De nombreuses compétences. La ville construit, entretient et possède les écoles primaires publiques et la plupart des bibliothèques, musées et conservatoires. La municipalité a la charge de la propreté, de la voirie et de l'urbanisme. Elle est responsable des transports urbains et de certains ports et aérodromes. La ville intervient dans le domaine du logement social et de l'aide sociale. La commune peut attribuer des subventions aux associations et des aides aux entreprises. En matière fiscale, le conseil municipal détermine le montant de la taxe d'habitation, de la taxe foncière, de la taxe professionnelle et de plusieurs impôts indirects.
Le mode de scrutin. L'élection se déroule au scrutin majoritaire dans les municipalités de moins de 3 500 habitants. Les candidatures individuelles sont possibles et l'électeur peut rayer des noms sur les listes et panacher. Dans les villes de plus de 3 500 habitants, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés obtient la moitié des sièges et l'autre moitié est répartie à la proportionnelle entre toutes les listes qui ont obtenu plus de 5 %. Une liste doit obtenir 10 % pour se maintenir au second tour et 5 % pour fusionner avec une autre. Les listes sont tenues de respecter une stricte parité. Les habitants peuvent être consultés par référendum sur une question locale.
Paris, Lyon et Marseille : trois exceptions. Paris et Lyon sont divisées en arrondissements et Marseille en secteurs (un pour deux arrondissements). Chacune dispose d'un nombre de conseillers municipaux proportionnel à sa population et environ du double de conseillers d'arrondissement. Les premiers siègent au conseil municipal et au conseil d'arrondissement, les seconds seulement au conseil d'arrondissement. Ils se présentent sur les mêmes listes et les sièges de conseillers municipaux sont attribués, en fonction des résultats, aux candidats placés en tête de chaque liste. Le Conseil de Paris compte 163 élus, le conseil municipal de Marseille 101 élus et celui de Lyon 73.
Un poids politique considérable. Près d'un député sur deux est maire 267 sur 577 et plus d'un sénateur sur trois 125 sur 331 l'est aussi. De nombreuses communautés urbaines, communautés de communes ou communautés d'agglomération sont présidées par des parlementaires. Le Sénat, désigné par les élus locaux, et surtout par les conseillers municipaux Léon Gambetta l'appelait a pour vocation de défendre «le Grand Conseil des communes de France» les intérêts des collectivités territoriales. Et l'Association des maires de France, fondée en 1907 et qui regroupe la quasi-totalité des communes du pays, aujourd'hui présidée par l'UMP Jacques Pélissard, maire de Lons-le-Saunier, a fait plier des gouvernements en plusieurs occasions.
Note construite avec la base d’un article du Figaro
08:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipale 2008
24.01.2008
Le Rapport Attali : Faites vous votre idée
Il fait 245 pages, et je l’avoue je ne l’ai pas fini.
Il fait couler beaucoup d’encre depuis hier mais en le parcourant, j’y ai trouvé du bon sens et des idées intéressantes.
J’y ai aussi trouvé, enfin, la volonté de parler de tout, sans tabou même sur des sujets qui peuvent fâcher et avec lesquels je ne suis pas forcément d’accord.
La baisse de la dette est un point important abordé par ce rapport car sans cette réduction on ne pourra pas faire grand-chose.
Je vais donc rester pragmatique et ne pas critiquer sans avoir tout lu. Je reviendrai donc dans quelques jours sur ce sujet.
On a beaucoup parler de la déréglementation de certaines profession tel que les coiffeurs et les taxis….je pense que ce rapport comporte bien autre chose, donc à lire entièrement absolument.
07:50 Publié dans économie, info du jour, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rapport attali, économie, croissance
23.01.2008
RENCONTREZ VOS CANDIDATS
Je serai ce soir au coté de certains candidats UMP pour leur speed dating.
Vous trouverez ci-dessous les adresses de ces rencontres.
Rencontrez vos candidats.pdf
11:45 Publié dans 15ème, info du jour, Politique Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipale à Paris, les verts, UMP, PS, PC, 15ème
Les délires de Baupin (suite)
Dans un article du Parisien de ce jour, les verts dévoilent leurs plans pour le centre de Paris.
Bien sûr, la fermeture partielle de la rue de Rivoli aux véhicules et les 4 arrondissements du centre limités à 30 km/h font partis des mesures phares mais on lit aussi que les verts veulent mettre des palmiers de Chine avenue de l’Opéra.
Notre ville va-t-elle devenir la Cannes du nord avec une croisette pleine de palmiers ? Soyons sérieux, mettre des palmiers à Paris, c’est plus un gadget qu’une vrai mesure. De plus, quelle aberration écologique de mettre des arbres de ce type dans un climat comme le notre.
Les verts nous expliquent qu’ils sont les seuls à pouvoir parler d’écologie et d’environnement car eux savent, nous pas ! Or, sans eux, je reste persuadé que nous aurions pu parler d’écologie plus ouvertement et avancer plus vite. C’est effectivement le paradoxe, mais les verts à force d’accuser tout le monde et de vouloir toujours taxer tout ce qu’ils peuvent pour des soit disants mesures écologiques et bien cela a eu l’effet inverse.
Tout ce que j’espère, c’est que le 9 mars, le score des verts soit si faible, qu’ils retourneront à leur réunion de bistrot pour réfléchir pourquoi ils sont à ce point rejeté.
08:30 Publié dans économie, Environnement, info du jour, Politique Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipale à Paris, les verts, UMP, PS, PC, modem
22.01.2008
Bertrand le Magnifique
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le titre d’un livre du journaliste Yvan Stefanovitch qui met au pilori la gestion du Maire de Paris.
On est bien loin de l’angélisme annoncé par la Mairie de Paris sur sa gestion rigoureuse et équitable pour tous.
Par exemple Entre 2001 et 2006, les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 31,2% quand l'inflation n'atteint que 11,2%. Parmi les hausses : + 23,1% des salaires des personnels, dont le nombre a crû de 14,9%, soit 5 806 emplois supplémentaires.
Le budget de la Direction générale de l'information et de la communication (DGIC) a explosé (+ 164%) durant le mandat du maire de Paris. Ce dernier disposait en 2001 de 3,87 millions d'euros pour communiquer sur son action. Cinq ans plus tard, le chiffre atteint 10,2 millions d'euros, la masse salariale de ce service ayant gonflé de 164%. Autant dire que la com est bien la préoccupation numéro 1 du Maire de Paris.
Bertrand Delanoë pense d’abord à son quartier d'origine dont il est l’un des élus depuis 1977. Dans le 18e, il distribue d'importantes enveloppes - les plus grosses de leur corporation - à des associations comme celle des commerçants (40.000 euros) ou à des établissements scolaires (190.275 euros pour le collège Max-Dormoy par exemple). On aimerait que notre arrondissement soit destinataire de telle somme, surtout concernant nos écoles. Mais c’est vrai, le 15ème vote à droite !
Mais ce livre dénonce aussi le tour de passe passe pour payer moins de contribution de solidarité avec les villes pauvres d’Ile de France ; un comble quand on se dit de gauche ! La direction des finances de la mairie aurait trouvé une «astuce comptable» pour diminuer de plusieurs dizaines de millions d'euros la participation de la Ville au Fonds de solidarité de la région Ile-de-France (FSRIF). Un fonds pourtant destiné à améliorer les conditions de vie (crèches, gymnases…) des communes les plus pauvres de la région.
Bref, Bertrand est-il si magnifique que l’on veut bien nous le faire croire. Un livre à lire absolument
Source : le figaro.net et «Bertrand le magnifique», Collection Enquête, éditions Flammarion, 360 pages.
07:54 Publié dans 15ème, Politique, Politique Paris | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : municipale à Paris, les verts, UMP, PS, PC, delanoe

