31.05.2009
Et puis quoi encore
Une association de limoges cherche a faire un cimetière uniquement réservé aux musulmans au prétexte que les anciens ne veulent pas être enterrés à coté des juifs et des chrétiens et encore moins des athés.
Et puis quoi encore !
La démarche a été dénoncée par SOS racisme, ou pour une fois je salue le courage.
En revanche, pas d’écho semble t-il du coté du MRAP.
Plus sérieusement, cette démarche cherche ni plus ni moins qu’a bafouer la loi française et est totalement scandaleuse.
Les propos tenus par son représentant sont pour moi véritablement racistes : « A Limoges, la place ne manque pourtant pas au carré musulman du cimetière de Louyat. Mais les anciens, comme Mohamed Anfouh, refusent d’y être enterrés. « J’habite Limoges, mes enfants et petits enfants vivent en France. J’aimerais reposer ici, mais sur un terrain réservé aux musulmans », martèle cet homme de 62 ans.
« Beaucoup d’anciens ne veulent pas être enterrés aux côtés des juifs, des chrétiens, et encore moins des athées », explique le secrétaire de l’AMLF, Mohamed Ouladmoussa. Au début du mois, les positions radicales de cette association lui avaient déjà valu de cinglantes critiques de la part de Ni putes ni soumises ou SOS Racisme, qui l’avaient taxée de sexisme et d’antisémitisme. Fethi Belabdelli les balaie d’un revers de main : « Pour nous, la laïcité, c’est respecter les religions, pas les rejeter. Nous ne voulons pas provoquer qui que ce soit. Nous répondons seulement à une demande toujours plus croissante de la part des anciens. Leur vie est ici, en France, et ils sont de plus en plus nombreux à ne pas vouloir être enterrés au bled, mais sur le territoire français, dans des cimetières musulmans. » (Extrait de l’article du parisien)
La France est une et indivisible et les français aussi, y compris dans le lieu de la dernière demeure.
Dans les cimetières français, il existe des lieux réservés aux confessions israélites et musulmanes et c’est tout à fait normal.
Avoir demain dans une même ville, un cimetière chrétien, un cimetière juif et un autres pour les musulmans, c’est pratiquer de la ségrégation.
A quant les piscines et les stades réservés aux musulmans, les bus et les métros, etc… Non vraiment, si on accède à la demande de cette association, c’est la porte ouverte à toutes les dérives.
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30.05.2009
Paul Le Guen a raison
Le Président du PSG, et actionnaire principal, Sébastien BAZIN n’est pas content.
Il digère mal l’interview de Paul Le GUEN.
Et bien monsieur BAZIN, PLG a eu raison et il y en a marre de ce club qui « vire » ses entraineur par voie de presse et en change tellement souvent qu’il est difficile de faire du bon travail.
La valse des entraineurs est bien un mal français.
Arrêtez de vous offusquer en indiquant que l’on ne doit pas critiquer le club et l’entreprise. Si cette même entreprise laisse « transpirer » dans la presse ses décisions contre l’entraineur ce n’est que bonne guerre.
Un entraineur doit avoir les mains libres et on le juge sur les résultats.
Les présidents successif ont ridiculisé ce club et bafoué les supporters, ceux qui viennent avec leurs enfants.
Alors de grâce, gardez vous états d’âmes et faites en sorte que nous soyons dans le trio de tête l’année prochaine. Mais pour cela il faut que vous mouilliez le maillot vous aussi
25.05.2009
L’idéologie imbécile
Comme chaque année, de nombreuses compagnies républicaines de sécurité prendront leurs quartiers d’été sur les plages de France, y compris dans le pas de calais.
Le nord et le pas de calais ont aussi de très jolies plages et nécessitent une surveillance en période estivale.
Depuis des années, les CRS accueilli dans à Calais utilisaient le réfectoire du collège Vadez. Mais ce dernier étant en réfection cette année, la compagnie de CRS devait utiliser le réfectoire du collège Martin Luther King.
Cette utilisation fait l’objet d’une convention et d’une rémunération pour le collège. Intéressant donc pour les finances de l’établissement.
Mais voilà, quelques profs, très soutenus par le syndicat SNES-FSU, refusent catégoriquement que les CRS viennent dans leur collège !
Prétextant qu’ils (les CRS) font aussi la chasse aux migrants, ils refusent la convention établie entre le principal du collège et la compagnie de CRS.
Dernier acte, le Président PS du département, gestionnaire des collèges, refusent lui aussi la convention. Fermez le ban.
Alors que pendant des années, cela ne posait aucun problème dans le collège Vadez, cette année on a surtout l’impression qu’une envie d’en découdre politiquement avec le gouvernement et bien sur le Président de la république est plus forte et que donc tout est possible, y compris compromettre la sécurité des plages.
L’idéologie peut parfois amener à des comportements quelque peu irresponsable.
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20.05.2009
L’absurdité Française
Il y a deux semaines, la proposition de reclassement de salariés français en Inde par le patron de l’usine Carreman, pour 69 euros de salaire mensuel et aux conditions de travail indienne avait choqué l’opinion et la condamnation de la présidente du MEDEF, qui pour une fois avait utilisé des mots que l’on a peu l’habitude t’entendre dans sa bouche.
"C'est honteux, humiliant, sadique, inacceptable", a déclaré Mme Parisot lors de sa conférence de presse mensuelle, ajoutant : « "Sans aucune hésitation, je condamne cette façon de faire le plus fermement qui soit".
L’entreprise s’est défendue en indiquant que c’est la loi française qui est absurde, le code du travail indiquant qu’il faut proposer un reclassement quand cela est possible.
Et bien, la décision de justice à l’encontre de la société Olympia, condamner à verser 2,5 millions d’euros d’indemnités pour ne pas avoir proposé de reclassement en Roumanie pour 110 euros, montre que non seulement le patron de Carreman devait faire cette proposition, si indigne soit-elle, sous peine d’être condamné par les tribunaux mais en plus que nous sommes dans l’absurdité la plus totale.
Il faut d’ailleurs préciser que c’est sous l’impulsion des syndicats que les salariés licenciés ont attaqué Olympia.
Il est temps, Monsieur le Président de réformer notre code du travail, mais pas simplement avec un dépoussiérage.
C’est une vraie réforme en profondeur. Une réforme dont les syndicats ne veulent pas mais qui est devenue indispensable pour aussi adapter notre code à son environnement.
Il ne s’agit aucunement de donner plus de pouvoir au patronat vis-à-vis des salariés, bien au contraire car cette réforme doit inclure la révision des règles anti démocratique de représentation des personnels dans les entreprises.
Cette réforme là est indispensable et doit être engagée avant la fin du quinquennat.
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19.05.2009
Une raison de plus pour montrer qu’Hadopi et Madame Albanel se trompe de cible
L’actuel conflit entre la maison de disque EMI et l’un de ses artistes, le DJ New Yorkais Danger Mouse, montre bien que la loi défendue par Christine Albanel se trompe de cible et est un combat d’arrière garde de l’industrie du disque.
Cette industrie, incapable de se réformer, continue à vivre comme si elle pouvait imposer ses standards et sa loi, alors même que l’internet a changé la donne.
A l’époque du vinyl, elle faisait la pluie et le beau temps. Même la cassette vierge n’avait rien changé car il était long et fastidieux de copier un disque pour l’écouter sur son baladeur.
Puis le CD est arrivé et surtout le graveur de CD
Là ou il fallait une heure trente de copie pour la bonne cassette de 90 minutes, il ne faut plus que quelques minutes pour un CD du même temps, voire plus.
Là encore, les majors du disque, par un lobbying intense ont imposé leur loi avec une taxe absurde, à la limite de l’escroquerie sur les CD et DVD vierge en vente.
Ils n’ont pas compris que le marché est libre et que le net permet d’acheter en tout point de la planète. Le site « CD de folie » en est un très bel exemple
Combien de jeunes artistes, de nouveaux talents ont du mal à exister parce que les majors refusent de les soutenir, préférant le concept markéto-marketing de la star ac ? Un grand nombre.
Le net et le téléchargement sont pour eux les seuls moyens de se faire connaître.
Les majors vivent encore à l’âge d’or du vinyl et pense pouvoir continuer à dicter leur loi. L’époque a changé et s’ils n’y prennent garde, le réveil sera bientôt encore plus douloureux car cette loi absurde n’empêchera rien, bien au contraire.
La France se ridiculise et en ces temps ou beaucoup peuvent perdre leur travail, et nous ferions mieux de réfléchir à la mise en œuvre de garde fou pour les milieux financiers afin éviter qu’une telle crise se reproduise dans quelques années plutôt que de courir après des internautes qui téléchargent une musique ou un film mis gratuitement à disposition sur internet.
Invitation

18.05.2009
Un cran de plus
Des armes de guerres utilisées contre des policiers, cela montre bien que nous ne sommes plus face à des « petits délinquants » désœuvrés en bas des cités.
Il y a une différence entre « insulter les flics » au passage d’une voiture et tirer une rafale d’arme d’assaut sur un car de police.
C’est curieux mais depuis hier, aucune association « droit de l’hommiste » n’est intervenue !
J’aimerai entendre le président de la ligue des droits de l’homme, si prompt à dénoncer les violences policières et les atteintes aux droits de l’homme. Mais se faire tirer dessus à l’arme de guerre, c’est pas une atteinte aux droits de l’homme.
Je n’ai pas entendu non plus Madame Buffet, qui ne se gêne pas pour dénoncer l’état policier « Sarkoziste ». Pourtant, la Courneuve c’est communiste depuis des décennies !
Cela ne s’est pas passée dans les montagnes d’Afghanistan, mais à deux pas de chez nous. Imaginez des passants à proximité se prenant une balle perdue ?
Ce week end j’ai regardé un film relatant l’affaire des deux jeunes électrocutés de Clichy sous bois.
On y accuse bien sur les policiers dans cette affaire dramatique (certains sont d’ailleurs mis en examen) qui en plus d’aboutir à la mort de deux gamins a enflammé les banlieues, mais on voit aussi la détresse de ces policiers, insultés au quotidien, caillassés, se sentant abandonnés et seul face à ces jeunes qui se croient invincibles.
Avons-nous la bonne réponse face à ces violences ?
Personnellement, je suis pour l’utilisation d’un panel large de sanction et de prévention, surtout chez les plus jeunes.
Faire repeindre les cages d’escaliers et autres murs taggés par ces jeunes pris pour une première infraction, mais aussi mettre les parents devant leur responsabilité, avec, s’il le faut, la menace de l’expulsion d’un logement du parc social.
Je sais, je fais faire bondir les âmes bien pensantes, et je suis en désaccord total avec ce que voulait Madame le Ministre, qui souhaite une solution de relogement avant l’expulsion.
Mais, lorsque dans une famille, un gamin de 16 ans voit son casier judiciaire s’alourdir et qui « pourri » la vie des gens de son propre immeuble, doit-on laisser faire sans indiquer aux parents qu’ils doivent agir ?
Lorsque je me suis fait agresser par un gamin de 14 ans, dans le bureau du juge, j’ai été effaré par l’attitude du père, qui semblait se demander pourquoi il était là et semblait nous dire : « je ne suis pas concerné »
Je ne dis pas que c’est la solution miracle, mais si cela peut stopper, ou ralentir l’action de certains d’entre eux et bien c’est un plus.
Ce qui s’est passé ce week end doit aussi faire réfléchir la justice : les rappels à la loi c’est bien mais un peu dépassé, surtout quant on en est au 20ème !
Il n’y a pas eu de mort dans l’affaire de la Courneuve, mais demain ?
11.05.2009
La fuite identifiée
Mais qu’est ce qui a poussé le Directeur de cabinet adjoint de la ministre de la culture à transmettre le mail privé d’un internaute à son employeur ?
Non seulement il provoque le licenciement de ce cadre de TF1, mais en plus il provoque un énorme malaise.
Ce licenciement est scandaleux et bafoue notre déclaration des droits de l’homme et notre constitution car il est bien licencier en fonction de ses opinions sur un projet de loi « politique ».
J’ai moi-même écrit, par mail, à mon député pour lui dire que j’étais contre cette loi, et de nombreux amis autour de moi, et je lui ai demandé solennellement de voter contre ou de s’abstenir.
Toute cette affaire montre bien que cette loi est loin de faire l’unanimité et qu’elle aboutit à des dérives inquiétantes.
Elle est voulue par un tout petit nombre, producteurs, artistes de renom, et ne résoudra rien. En revanche, les injustices vont être légions si on commence comme cela.
Si un média tel que TF1, sensé être un contre pouvoir, réagit en licenciant l’un de ses collaborateurs pour ses opinions sur un projet de loi, alors cela devient terriblement dangereux pour notre démocratie.
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10.05.2009
La Parlotte de Marianne
A découvrir le week end prochain
LA PARLOTTE DE MARIANNE 16 ET 17 MAI 2009 INVITATION.pdf
La parlotte de Marianne" : un dictionnaire historique de l'argot politique Des "affreux" aux "zozos", l'historien Bruno Fuligni recense dans "La parlotte de Marianne" (Horay) le meilleur de l'argot politique qui prolifère depuis la Révolution française. Et l'époque actuelle est riche en "pipolisation", "ségolisme" et autres "bling-bling".
La politique ne produit pas seulement des discours, elle crée aussi ses propres mots et expressions, moqueuses, techniques ou infamantes, qui font le jargon du métier.
Un argot que le citoyen doit connaître pour tout savoir sur "le cagibi des belles madames" et comprendre ce que mijotent les "bédouins".
"La force de ces expressions, c'est qu'un ou deux petits mots, souvent assez malicieux, condensent beaucoup de choses", explique Bruno Fuligni, auteur de plusieurs ouvrages sur les singularités politiques.
En 1.000 mots, l'ouvrage se présente comme un petit dictionnaire du vocabulaire politique depuis la naissance des institutions démocratiques. Cela commence en 1789 avec l'apparition du "côté droit" et du "côté gauche" et procède par à-coups en fonction des périodes de tension.
"On a des feux d'artifice. La Révolution invente la droite et la gauche. De même, les années qui précèdent et suivent 1848 et l'apparition du suffrage universel sont particulièrement prolifiques", souligne Bruno Fuligni.
Les politiques eux-mêmes inspirent leur propre jargon. La "Sarkozye", les "jupettes", la "balladurette", sont bâties sur ce principe, comme les "guesdos" qui désignaient au début du XXe siècle les partisans de Jules Guesde.
Le bestiaire est également fourni. Les "éléphants" du PS y côtoient le "mammouth" de l'Education nationale, les "caméléons" qui changent de couleurs comme de convictions ou les "taupes" qui infiltrent partis et organisations.
Très répandu également, le suffixe en "ard" est typique des mots infamants. Avec les "combinards", les "chéquards", les "capitulards", les "cumulards"... Mais il arrive aussi que les personnes ainsi désignées par leurs adversaires s'approprient le vocable, comme les "dreyfusards" ou les "communards".
Certaines expressions s'installent dans le paysage : le "château", la "gauche caviar" ou les "crânes d'oeuf" (pour désigner les énarques). D'autres, comme les "nonistes" ou la "mitterrandie", n'ont vécu qu'une saison. Et le fameux "cagibi des belles madames", où patientaient les épouses, amies et maîtresses à la Chambre des députés, n'est plus qu'une référence historique.
Le quinquennat Sarkozy est fertile en néologismes. "Ca doit nous inquiéter parce qu'il y a depuis trois ans une production intense de néologismes politiques : Sarkoland, le bling-bling... Il y a une production qui montre qu'on est dans une période d'effervescence politique", note Bruno Fuligni.
Les mots-valises, comme l'"omni-présidence", l'"égo-présidence", fleurissent et la presse n'hésite plus à populariser des mots de conversations de couloirs.
Au terme de ses recherches, l'auteur garde sa confiance dans les jargonneurs de la politique : "Il n'y a pas de volonté d'obscurité, de ne pas être compris des électeurs. Ce sont simplement des raccourcis pour gagner du temps. Et si on s'intéresse à la politique, il faut connaître les mots de la politique".
08:13 Publié dans 15ème, Livre, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.05.2009
Les Listes UMP pour les Européennes
L'ensemble des candidats pour les élections européennes du 7 juin prochain.
07:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
