21.07.2009

Le syndicat SUD muet

Toujours à la pointe de mouvement dur à la SNCF, SUD est muet depuis les révélation de RTL sur la pseudo agression du conducteur du RER B le 4 juillet dernier.

 

Il semble que l’agressé soit en fait l’agresseur ! L’enquête continue et le conducteur a déjà fait faux bond à sa première convocation.

 

SUD devrait faire des excuses aux passagers en galère de ce jour là et arrêter les grèves surprises pour un oui et pour un non.

 

Mais c’est trop lui en demander car ce syndicat se fout du passagers et du reste et ne rêve que de bordel et de révolution, le salarié qui galère pour aller bosser, il s’en fout encore plus ! Et oui c’est un syndicat moderne.

 

Alors mesdames messieurs de SUD, à quand votre prochaine grève surprise ?

08.07.2009

Le cas Amstrong

Après une longue période d’arrêt, il fait son come back.

 

D’abord très frileux, mal classé, abandonnant dans le Paris-Nice au prétexte d’un mal de gorge, le voici de nouveau dans le tour de France quasiment en Jaune.

 

Alors c’est vrai que j’aimerai comprendre comment un coureur qui est si faible sur Paris-Nice devient si fort sur le tour de France ?

 

Comment un coureur qui ne fait rien sur les autres courses devient un monstre sur le tour de France ?

 

Cela ne peut qu’augmenter les suppositions de dopage et encore une fois entacher l’image du tour de France et du cyclisme.

 

 

07.07.2009

Le vrai scandale du travail le Dimanche

A écouter les socialistes, c’est la fin de notre code du travail et l’ignominie absolue.

 

Mais soyons sérieux et regardons la réalité en face.

 

Combien de salariés travaillent déjà le dimanche sans pour autant toucher un salaire double.

 

Il y a d’abord tous les services de santé et de secours, ceux des transports et tous ceux qui sont d’astreintes comme par exemple les informaticiens de sites internet et autres serveurs, les centraux de téléphonie, du gaz, de l’électricité et bien sur ceux qui travaillent dans les métiers de bouche, sur les marchés et dans les restaurants.

 

Il y a aussi ceux qui travaillent dans les loisirs. Hé oui ceux qui accueillent les oisifs du dimanche qui ne travaillent pas ce jours là.

 

C’est donc déjà beaucoup de salariés qui travaillent le dimanche sans pour autant que les socialistes ne se soient émus une seule fois de leur sort !

 

Le projet de loi ne me gène pas mais posera forcément la question de l’inégalité de salaire entre les travailleurs du dimanche : pourquoi certains seront-ils payés double quand d’autres ne recevront qu’un simple 25% de plus voir la même chose qu’un autre jour ?

 

C’est là peut être le vrai scandale du travail le dimanche et pas le fait de légaliser des pratiques qui se font un peu partout en France en parfaite illégalité avec le code du travail.

 

L’autre chose qui ne semble pas être bien prévu, ce sont les sanctions pour les patrons qui ne respectent pas les règles. Comme trop souvent elles sont très faibles et pas dissuasives….et là aussi c’est surement un autre scandale de notre justice cette fois-ci.

 

05.07.2009

Comme avant

Rien ne change car il n’y a aucune volonté de changement de la part des dirigeants des grandes banques et des institutions financières.

 

Le PDG et le DG de la BNP viennent de faire valoir leur droit à un lot de stock option et ainsi réalisé une opération qui se solde par un gain bien supérieur au salaire médian français annuel.

 

Nous vivons la plus grave crise financière depuis 1929. Les états ont prêté de l’argent, c'est-à-dire que les contribuables de cette planète, ont prêté de l’argent aux imbéciles qui nous ont conduits dans ce marasme.

 

Et que font-ils aujourd’hui : ils recommencent comme si rien ne s’était passé.

 

Que ce soit aux Etats unis où en France, les financiers n’ont jamais modifier leur comportement d’un pouce.

 

Mais c’est avec ce genre d’autisme que se fabrique les révolutions

L'article du Parisien sur le sujet

Les bonus et stock-options reviennent sur le devant de la scène bancaire ! Y compris chez BNP Paribas, à qui l’Etat a prêté au total 5,1 milliards d’euros ces derniers mois. Les deux principaux dirigeants de cette banque ont réalisé le 10 juin une étonnante opération financière. En une journée, le président du conseil d’administration Michel Pébereau et le directeur général Baudoin Prot ont touché respectivement une plus-value de 275 100 € et de 176 850 € (hors impôts et prélèvements sociaux).


Leur technique ? Ils ont déclenché pour plus de 2 millions d’euros chacun de stock-options, ces droits d’acheter à un prix convenu à l’avance des actions et de les revendre immédiatement au cours du marché, tout en empochant la différence de prix. Ainsi, le 10 juin, Baudouin Prot a acquis 45 000 actions au prix unitaire de 44,77 €. Il les a revendues dans la foulée à 48,70 €. Même scénario pour Michel Pébereau, mais cette fois-ci l’opération portait sur 70 000 actions. Surprenant mais tout à fait légal. Si, lorsque la BNP a été aidée par l’Etat, les dirigeants s’étaient engagés à ne pas s’octroyer de nouveaux plans de stock-options, ils n’avaient rien promis pour leurs réserves de stock-options non utilisées les années précédentes.

« On recommence comme avant la crise »

Ainsi, celles déclenchés en juin « datent d’une dizaine d’années. Michel Pébereau et Baudoin Prot devaient les utiliser au plus tard cette année, sinon elles n’étaient plus valables. Et leurs gains sont soumis à un taux d’imposition qui avoisine les 50 % », explique une porte-parole de la banque. En janvier, Nicolas Sarkozy avait réclamé aux dirigeants des banques aidées par l’Etat d’abandonner leur rémunération variable pour l’exercice 2008. Les dirigeants de la BNP avaient rapidement et publiquement annoncé le renoncement à leurs « bonus ». Michel Pébereau touchant uniquement son fixe de 700 000 € et Baudouin Prot bénéficiant de son salaire de 945 833 €. Pourtant, le 5 mai 2009, en conseil d’administration, les dirigeants se sont réservé la possibilité d’y avoir bientôt de nouveau recours. « La rémunération variable qui sera versée en 2010 au titre de 2009 (…) ne pourra excéder 80 % du salaire fixe pour M. Michel Pébereau et 120 % du salaire fixe pour MM. Baudouin Prot, Jean-Laurent Bonnafé et Georges Chodron de Courcel », signale un compte rendu de cette réunion au sommet. Et, « pour tenir compte de la portée exceptionnelle de l’acquisition de Fortis (NDLR : une grande banque belge) », le conseil d’administration « pourrait attribuer(…) une rétribution additionnelle » aux dirigeants. Et ce, sans que l’ensemble « puisse excéder 150 % de leur salaire fixe ».
« Ce dernier point a révolté les salariés, tempête Marc-Cohen Solal de la CGT-Cadres de BNP Paribas. On recommence comme avant la crise et nous allons aboutir au même résultat ! » Hors sujet, explique de son côté une porte-parole de la banque : « Ce texte ne présage en rien de ce que vont faire les dirigeants. La banque est bénéficiaire. Mais ils pourront toujours, s’ils le souhaitent, renoncer à leur rémunération variable. Au contraire, c’est la première fois que les rémunérations variables sont plafonnées. »
 

 

02.07.2009

Le prix du café ne bouge pas dans le 15ème

Je n’ai pas fait tous les cafés de notre arrondissement mais pour avoir pris 3 cafés hier dont un en terrasse et bien je n’ai vu aucune baisse de prix.

 

Pire, lorsque j’ai bu ce café en terrasse en compagnie de deux autres personnes, on nous a remis un ticket avec une TVA à 19,6%.

 

A ma question pourquoi cette TVA, on m’a répondu que la machine n’était pas programmée ; c’est vrai que cette mesure a été décidée hier !

 

Mais le plus beau, c’est la suite de la réflexion du serveur nous indiquant que de toute façon il n’y aurait pas de baisse de prix.

 

La marge dans la poche du restaurateur.

 

Alors qu’ils ne se plaignent plus ces restaurateurs et autres professionnels du secteur car non seulement le contribuable va mettre la main à la poche pour financer les 2,5 milliards manquant au budget de l’état mais vont continuer à payer le même prix qu’avant.

 

Mais cela on pouvait s’en douter

Toutes les notes